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Générateur de balises meta

Composez votre balise title, votre méta-description, votre URL canonique et vos directives robots, puis récupérez le code HTML complet à coller dans le <head>.

Adresse absolue, protocole compris.

Viser 120 à 158 caractères.

Quatre balises décident de tout, les autres presque rien

Un <head> de page moderne contient parfois trente lignes de balises meta. Dans le lot, quatre seulement ont un effet mesurable sur le référencement ou sur l’affichage :

BaliseRôleEffet sur le classement
titleTitre dans l’onglet et dans les résultatsDirect et fort
meta descriptionAccroche sous le titre dans les résultatsAucun — mais fort sur le taux de clic
link canonicalDésigne l’adresse de référence de la pageIndirect : évite la dilution entre doublons
meta robotsAutorise ou interdit l’indexation et le suivi des liensDécisif : peut faire disparaître la page
meta keywordsListe de mots-clésAucun depuis 2009, ignorée par Google

La balise keywords n’est donc pas produite ici : elle n’apporte rien et donne à vos concurrents la liste de vos mots-clés. Le générateur ajoute en revanche, en option, charset et viewport — deux lignes techniques sans lesquelles une page s’affiche mal sur mobile ou casse les accents.

Les longueurs : des approximations, pas des règles

Google ne compte pas les caractères mais la largeur en pixels du texte affiché. Un titre fait de majuscules et de M sera tronqué bien avant un titre composé de i et de l. Les valeurs couramment retenues — environ 60 caractères pour le titre, 155 à 160 pour la description — sont des équivalents pratiques, largement admis mais jamais garantis :

  • Titre : 30 à 60 caractères. En dessous de 30, vous laissez de la place inutilisée ; au-delà de 60, la fin risque d’être coupée.
  • Description : 120 à 158 caractères. En dessous de 120, l’extrait paraît maigre ; au-delà de 160, la phrase s’interrompt sur des points de suspension.

Les jauges affichées au-dessus du code appliquent ces fourchettes. Pour un contrôle visuel du rendu, passez ensuite par l’aperçu SEO, qui simule le résultat tel qu’il apparaît dans la page de recherche. Et si vous devez simplement compter des signes, le compteur de caractères suffit.

La canonique : la balise la plus mal employée

<link rel="canonical"> répond à une seule question : parmi plusieurs adresses qui affichent le même contenu, laquelle est la vraie ? Une même page est souvent accessible par cinq ou six URL différentes — avec et sans www, en http et en https, avec une barre oblique finale ou sans, suivie de paramètres de campagne, ou en version imprimable.

Trois règles :

  • L’adresse doit être absolue. Un chemin relatif est ignoré par la plupart des moteurs.
  • Chaque page porte une canonique qui pointe vers elle-même, sauf doublon assumé.
  • Une canonique est un indice, pas un ordre : Google peut retenir une autre adresse s’il juge votre choix incohérent avec vos liens internes.

Cas concret : vous diffusez un lien construit avec le générateur d’URL UTM. Les paramètres ?utm_source=… créent techniquement une nouvelle adresse. La canonique ramène tout vers la page propre et évite que le même contenu soit indexé vingt fois.

Index, noindex, follow, nofollow

Les deux couples se combinent librement, mais une seule combinaison est vraiment utile en dehors du cas par défaut : noindex, follow. Elle retire la page des résultats tout en laissant les robots suivre ses liens — exactement ce qu’il faut pour une page de résultats de recherche interne, une page de remerciement ou une page de pagination.

Point d’attention majeur : pour que noindex fonctionne, la page doit rester explorable. Si vous la bloquez en parallèle dans votre fichier robots.txt, le robot ne chargera jamais la page et ne lira jamais la consigne. Les deux mesures ensemble s’annulent.

La langue ne se déclare pas par une balise meta

C’est une erreur très répandue. Il n’existe aucune balise <meta name="language"> prise en compte par les moteurs, et l’ancien <meta http-equiv="content-language"> est obsolète. La langue d’un document se déclare sur la balise ouvrante : <html lang="fr">. Le générateur rappelle cette ligne en commentaire, au bas du code produit.

Pour les valeurs : fr suffit dans la grande majorité des cas. fr-FR, fr-BE ou fr-CA ne se justifient que si vous publiez plusieurs versions régionales distinctes, auquel cas il faut aussi poser des balises hreflang entre elles.

Enfin, le code est produit dans votre navigateur : aucun titre, aucune description, aucune adresse saisie ici n’est transmise à un serveur. Si vous devez afficher du code HTML dans une page plutôt que l’exécuter, passez-le par l’échappeur de HTML.

Questions fréquentes

Faut-il encore remplir la balise keywords ?

Non. Google l’ignore depuis 2009 et l’a confirmé publiquement. Elle n’est ni un bonus ni une pénalité : simplement inutile. Le seul effet concret est de publier la liste de vos mots-clés visés, lisible par n’importe qui dans le code source de votre page.

Pourquoi Google affiche-t-il un autre titre que le mien ?

Parce qu’il réécrit le titre quand il le juge peu représentatif : trop court, bourré de mots-clés, identique sur plusieurs pages, ou sans rapport avec le H1. Il pioche alors dans le H1, dans les ancres des liens entrants ou dans le nom du site. Un titre clair, unique et cohérent avec le contenu est rarement remplacé.

Où exactement coller ce code ?

Entre <head> et </head>, avant toute balise <script>. Si votre site tourne sous WordPress avec un greffon de référencement, ne collez rien dans le gabarit : remplissez les champs du greffon, qui produit ces balises lui-même. Deux title dans une même page créent un conflit.

Mes textes sont-ils envoyés quelque part ?

Non. Le code est assemblé en JavaScript dans votre navigateur. Vous pouvez préparer les balises d’une page qui n’est pas encore publiée sans qu’aucune information ne circule.

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