Formateur et validateur JSON
Mettez en forme du JSON illisible en un clic, ou compressez-le pour la production. Les erreurs de syntaxe sont signalées avec leur position.

Formater, minifier, valider
Formater ajoute indentation et retours à la ligne : c’est ce qu’il faut pour lire une réponse d’API, repérer une clé manquante ou comprendre une structure imbriquée.
Minifier supprime tous les espaces superflus. Sur un fichier de configuration ou une réponse d’API, le gain atteint facilement 20 à 30 % du poids.
Valider est automatique : si votre JSON est invalide, un message précise la nature et la position de l’erreur. Les fautes les plus fréquentes :
- Une virgule finale après le dernier élément — acceptée en JavaScript, interdite en JSON.
- Des guillemets simples au lieu de doubles :
{'a':1}est invalide. - Des clés sans guillemets :
{a:1}est du JavaScript, pas du JSON. - Des commentaires : le format ne les autorise pas.
- Une valeur
undefinedouNaN, qui n’existent pas en JSON.
Vos données restent chez vous
Le traitement est intégralement local : le JSON n’est jamais envoyé sur le réseau. C’est une différence importante avec de nombreux formateurs en ligne, qui transmettent le contenu à leur serveur — un vrai problème lorsqu’on manipule une réponse d’API contenant des données clients ou un jeton d’accès.
Questions fréquentes
Deux espaces ou une tabulation ?
Deux espaces sont la convention la plus répandue et le réglage par défaut ici. La tabulation est préférée dans certains projets ; elle a l’avantage de laisser chaque développeur choisir sa largeur d’affichage.
L’ordre de mes clés est-il conservé ?
Oui, l’ordre d’origine est préservé. Notez cependant que la norme JSON ne garantit pas l’ordre des clés d’un objet : ne construisez jamais un traitement qui en dépende.
Y a-t-il une limite de taille ?
Seule la mémoire de votre navigateur. Des fichiers de plusieurs mégaoctets sont traités sans difficulté ; au-delà de 50 Mo, l’affichage peut devenir lent.